Là où on déteste le chocolat
Jour 25
Il y a des choses que j’ai toujours considérées comme acquises. Le réconfort d’une tasse de thé bien chaud, emmitouflée sous un plaid, au plus fort de l’hiver. La satisfaction mêlée de fierté que l’on ressent après une course difficile, quand on a donné le meilleur de soi-même, juste avant que n’arrivent les courbatures. Ou encore mon amour éternel pour le chocolat, qu’il soit noir ou blanc, fourré ou juste moulé. Cette semaine, pourtant, cet amour a été quelque peu ébranlé.